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Culture
Dia de los muertos : pourquoi au Mexique, c’est le souci (et non le chrysanthème) qui est la fleur des morts ?
Pourquoi le souci mexicain, cette magnifique fleur jaune et orange au parfum intense, est-il le symbole de la fête des morts au Mexique ?
En France, le chrysanthème est devenu synonyme de deuil et de commémoration, à tel point que personne ne songerait à l’offrir pour un anniversaire. Au Mexique, en revanche, le protagoniste du Día de los Muertos (jour desmorts) est tout autre : le calendula, ou plutôt le Tagetes erecta, une présence si ancrée dans la culture populaire qu’elle transforme des villes entières en un triomphe de jaune et d’orange. Ces jours-ci, les rues se remplissent de fleurs avant même que la fête ne commence : les maisons, les marchés, les autels domestiques en sont submergés, comme si le pays tout entier se préparait à accueillir des invités spéciaux venus de l’au-delà.

Un lien qui remonte à avant l’histoire
Le Tagetes erecta a ses racines au Mexique et au Guatemala, où il prospère grâce à un climat chaud et semi-humide et à une floraison qui se prolonge jusqu’aux mois froids.
Les civilisations précolombiennes la cultivaient et l’appréciaient bien avant la conquête espagnole. Il est difficile de retracer avec précision la raison de son utilisation dans les rites dédiés aux défunts : la tradition se perd dans le temps, entre mythe et religion.
Mais le sens est resté intact, la fleur, avec sa couleur vive et son parfum pénétrant, devient un guide pour les âmes qui reviennent rendre visite à leurs proches. Les pétales dispersés sur le sol tracent un chemin à suivre, une invitation claire à ne pas se perdre et à retrouver son foyer, au moins pour une nuit.
Un pont symbolique entre deux mondes
Lors du Día de los Muertos, on ne pleure pas en silence. On allume la lumière, on dresse la table, on célèbre la vie partagée. Dans cette atmosphère, le calendula n’est pas un simple ornement : c’est un intermédiaire, un messager.
Son rôle est le même que celui du chrysanthème chez nous, appelé à représenter le lien avec ceux qui sont partis. Deux traditions distinctes, un seul besoin humain : ne pas laisser le souvenir s’estomper, donner une forme visible à une affection qui continue même lorsque le corps n’est plus là.
La force concrète du souci
Marigolds Mixed Color (Tagetes erecta, Mexican marigold, Aztec marigold, African marigold), marigold pot plant
Ses qualités pratiques contribuent à rendre cette fleur encore plus précieuse. Les populations sud-américaines lui attribuent des propriétés curatives : les infusions et décoctions à base de fleurs et de racines sont des remèdes courants pour soulager divers maux. Le Tagetes erecta contient de la lutéine, à tel point qu’en Europe, il est également utilisé comme additif alimentaire pour le bien-être de la vue. Et ce n’est pas tout : tout comme les soucis que l’on trouve dans nos jardins, il agit comme un insecticide naturel, une protection efficace contre les parasites indésirables.
Un symbole qui ne se fane jamais
Le Día de los Muertos montre une autre façon d’être aux côtés de ses défunts : non pas avec la tristesse du deuil, mais à travers une fête qui honore la continuité des liens. Dans la lignée de cette tradition, le calendula continue de briller année après année, rappelant aux vivants que la mort n’a pas le dernier mot. Ses pétales déposés sur les routes sont un pont temporaire, une promesse : ceux que nous avons aimés peuvent revenir, guidés par une fleur qui ne cesse de les appeler.
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